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L'histoire derrière C.Lab

Comment, après quinze ans de code, j'ai compris que pour un enfant, le code n'est pas un outil : c'est un terrain de jeu

Le parcours de Clément, étape par étape : master au KAIST, quinze ans de développeur freelance, barista, ateliers d'art et de cuisine pour les tout-petits, puis professeur de coding

Du code pour les machines au code pour créer

Clément, fondateur et enseignant à C.Lab Academy

Je suis arrivé à Séoul, j'y ai travaillé, puis j'ai fait un master au KAIST. De là a suivi une longue période de freelance : pendant plus de quinze ans, le code a été mon métier. J'ai construit des applications web, des outils, des produits numériques pour toutes sortes de clients. J'aimais ça, particulièrement résoudre des problèmes. Mais à force, quelque chose me manquait. Le code réglait des problèmes ; j'avais envie qu'il serve à autre chose : à créer, et à transmettre quelque chose aux enfants.

Mais je ne suis pas passé du code aux enfants du jour au lendemain. J'avais envie d'un métier plus manuel : je suis devenu barista. En parallèle, je me suis mis à enseigner en académie : d'abord l'art et la cuisine aux tout-petits, puis le code. C'est là que j'ai pris goût à transmettre, et que j'ai vu combien les enfants apprennent mieux en fabriquant de leurs mains. Petit à petit, cette question du code comme moyen de créer est revenue : j'ai ouvert C.Lab, pour de bon et pas comme un passe-temps, pour montrer aux enfants que le code n'est pas une compétence à ranger pour plus tard, mais un moyen d'expression qu'ils peuvent utiliser dès aujourd'hui.

Quelques mois après l'ouverture de C.Lab, je suis devenu professeur de technologie au Lycée Xavier International. Depuis, j'enseigne des deux côtés à la fois : dans une salle de classe et dans mon propre atelier. Voir les mêmes enfants coder dans ces deux cadres m'a beaucoup appris.

À l'école, on enseigne la technologie comme une matière. À C.Lab, je l'enseigne comme un langage, au même titre que le dessin ou la musique : une façon d'exprimer des idées, de bâtir des mondes, de raconter des histoires. Passer d'un cadre à l'autre m'apporte le meilleur des deux, la structure d'un côté et la liberté de l'autre. Et les enfants qui découvrent le code comme ça n'apprennent pas juste de la syntaxe : ils apprennent à créer.

C'est tout le sens de C.Lab. Je ne prépare pas des enfants à des métiers de la tech. Je leur mets entre les mains un outil pour construire tout ce qu'ils ont dans la tête.

Ce que nous croyons

Tous les enfants ont des idées. La plupart n'ont pas les moyens de les construire. Nous enseignons le code comme un outil créatif, pour que les enfants puissent transformer l'imagination en quelque chose de réel. Quand ils voient le code comme un langage créatif, ils arrêtent de demander « À quoi ça sert ? » et commencent à demander « Qu'est-ce que je peux faire ? » Ils deviennent des bâtisseurs, pas seulement des apprenants.

Comment nous enseignons

Créativité d'abord

Nous commençons par les idées, pas la syntaxe. Chaque projet commence par « Qu'est-ce que tu veux créer ? » et non « Quelle commande devons-nous apprendre ? »

Apprentissage pratique

Pas de cours magistraux. Pas de leçons chargées en théorie. Les enfants apprennent en fabriquant : jeux, animations, art interactif.

Petits groupes

Les cours sont volontairement petits (4-6 enfants max) pour que chacun reçoive une vraie attention et de l'espace pour explorer.

Accompagnement patient

Les erreurs font partie du processus. Nous ne nous précipitons pas. Nous nous assurons que chaque concept soit compris avant d'avancer.

Sécurité des enfants

Chez C.Lab Academy, la sécurité de votre enfant est notre priorité absolue. Notre fondateur détient un certificat de vérification des antécédents judiciaires, conformément à la législation coréenne pour le travail avec les mineurs. Nous maintenons des protocoles stricts de protection de l’enfance et un environnement d’apprentissage sûr et supervisé en permanence.

Construisons quelque chose ensemble

Si votre enfant aime construire, expérimenter ou simplement poser des « et si ? », c'est ici qu'il doit être.

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